HA HA Voilà le carnet qui me rendra inoubliable !
Toi & moi
un an et « demi », et tout ce qui vient ensuite
ensemble depuis
page 1, à propos de toi
Qui es-tu ?
Il y a d’abord ton sourire. Celui qui traverse une pièce, celui qu’on n’oublie pas. Et puis il y a cette expression sur ton visage, celle que tu as quand tu dis « je t’aime », et celle, tout aussi précieuse, que tu as quand tu te fâches. Les deux mériteraient d’être encadrées.
Il y a tes yeux, dans lesquels je me perds volontiers, et ton intelligence, qui me rattrape toujours au détour d’une phrase. Il y a ta manière de comprendre les choses, et les gens, avant même que j’aie fini de les expliquer. Il y a ce cœur immense, qui semble ne connaître aucune limite.
Et puis il y a le reste, ce qui ne se photographie pas et ne se décrit qu’à moitié : ton âme. C’est toi, au fond, que ces pages essaient de raconter.
page 2, comment ça a commencé
Notre premier rendez-vous
alors l’université, là où tout est parti
En vrai, ça avait commencé bien avant. On s’était croisés une fois, je t’avais ajoutée sur Instagram, et puis plus rien. Ni d’un côté ni de l’autre.
Novembre 2024. Un ami organise une soirée et tu es là, pour de vrai cette fois. Je n’ai pas dit un mot. Pas un seul, de toute la soirée. J’ai juste passé mon temps à te regarder en espérant que ça ne se voie pas trop.
En rentrant, je t’ai réajoutée et je t’ai écrit. On a discuté un peu, puis tu avais tes études, et c’était visiblement pas le moment. On a arrêté de s’écrire. On ne s’est pas supprimés, par contre.
Février 2025. Je ne sais pas ce qui m’a pris ce jour-là. J’ai retenté une troisième fois, et tout ce que j’ai trouvé à te demander, c’est quelle était ta curly hair routine. Voilà. C’était ça, mon plan.
Ça a marché. On s’est mis à réviser ensemble au Rolex, nos premières vraies fois hors des écrans. Et puis il a bien fallu un vrai premier rendez-vous.
Ce sera au bord du lac. Rien d’extraordinaire sur le papier : des activités manuelles, tous les deux, les mains occupées pendant qu’on parlait. C’est peut-être pour ça que ça s’est si bien passé. On n’a pas eu à chercher quoi se dire. Ça venait tout seul.
Je peux l’avouer maintenant : juste avant, sah j’avais trop envie de secouer le cocotier, en d’autres mots je me chiais dessus. Mon cœur battait à mille à l’heure. Pour rien, au final. On a fini dans une pizzeria à Lausanne et personne n’a regardé l’heure.
C’est en rentrant que j’ai compris. Pas d’un coup, pas comme dans les films. C’était juste là, tranquille, évident. Je n’ai rien décidé ce soir-là. Je m’en suis rendu compte, c’est tout.
En rentrant, j’ai su que c’était toi que je voulais dans ma vie.
page 3, le compte y est
En chiffres
page 4, à regarder au casque
Nos films
page 5, en vrac
Ce qu’on a gardé
une lettre, rien que pour toi
(clique dessus)